IMAGINONS UN NUMÉRIQUE FÉMINISTE

A quoi ressemblerait un numérique féministe ? Ici, on parle développement non genré, lutte contre le cyberharcèlement… À vos idées ! Vous êtes tellement légitimes !

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MLaure

Pourquoi ne pas imposer un contrôle des systèmes de censures des GAFA ?

L’idée : vérifier que les suppressions de contenus sur instagram (au pif) ne soient pas ciblés sur les comptes militants féministes (au pif encore une fois)
Sinon amende et on reverse aux parties lésées ?

Mona Aviat

Mettre en place des quotas représentatifs de la population obligatoires pour essayer de limiter la casse des intelligences artificielles discriminantes

Le constat: les big data et autres algorithmes sont créés par des hommes et basés sur des bases de données historiques, empreintes des biais non-corrigés de nos sociétés. Il faut pouvoir prendre en compte les intérêts de tous et toutes dans la créations de ces outils… surtout qu’ils prennent une place importante au niveau de la prise de décision même individuel parfois (contrôle aux forntières)

marianne

Un numérique féministe favoriserait l’accès des femmes aux métiers du numérique.

Marianne Pierre

Réduire la fracture numérique dans les milieux ruraux.
Un exemple féministe concret : Une femme victime de violences en milieu rural n’a souvent pas d’autres possibilités que d’appeler les numéros d’urgences (3919 ou 17) pour avoir de l’aide. Sauf quand elle se trouve dans une zone dépourvue de réseau… là elle ne peut que subir. Idem pour les plateformes internet d’aides.

Marie

Repenser tous les algorithmes et autres IA, programmés par et pour les hommes blancs (cas des reconnaissances faciales qui ne détectent pas les personnes noires, mettre en avant les contenus de femmes ou de minorités sur internet)
Revoir la modération des réseaux sociaux envers les contenus militants.

Ludovic Barreau Potier

L’un des piliers d’internet est la liberté et l’anonymat. L’idée était belle mais on en voit aujourd’hui les dégâts.

L’anonymat est un concept a remettre fondamentalement en cause.

Il me semble par exemple nécessaire aujourd’hui de réguler les réseaux sociaux pour les forcer à certifier leurs utilisateurs (fin des comptes anonymes).

Michèle

Sur internet il faut plutôt penser “pseudonymat”. Certes le vrai nom de la personne peut être caché, mais avec l’adresse IP de l’appareil utilisé pour surfer sur le net (et probablement d’autres paramètres comme le fuseau horaire, des éléments de profil, … ) on doit aujourd’hui pouvoir retrouver sa véritable identité.

Il ne faut pas oublier que le pseudonymat peut permettre de préserver la vie privée de personnes “exposées” (militant.es, streameureuses, …) et peut limiter le risque de harcèlement hors internet.

Peut-être qu’une solution serait de créer un système qui facilite la remontée des pseudonymes vers les identités réelles (et ce, peu importe le réseau social/site visité). Ce système pourrait être utilisé dans des conditions strictes (type requête judiciaire).

Marjo

Mieux lutter contre le revenge porn : faire appliquer la loi en la matière.
Mieux définir le droit à l’accès aux télécoms pour par exemple caractériser comme délits les conjoints qui confisquent les portables, piquent les codes, surveillent par géolocalisation ou par des appli “mouchardes” qui envoient des copies de tout à distance.
Par défaut : généraliser les conseils aux femmes qui s’échappent de relations toxiques de changer leurs codes de sites administratifs, mais aussi de réseaux sociaux.
Informer sur ces sujets là.